GOOD MORNING FRANCE !

26 Septembre 2009.
Aujourd'hui, Les mots ne sont plus trouvés, la folie envahit, le soleil qui éclaire une conscience démoniaque qu'est la mienne commence à partir. Je ne veux pas, Je ne voudrai jamais. Et c'est un cri qu je lance à toutes les âmes perdus comme moi, qui se rendent compte que nous vivons dans un monde où l'intelligence se perd. Où l'esprit critique disparait & le sens Logique par la même occasion. Je vois des jeunes qui se contentent d'être là. De ne pas réfléchir, de se dire que le NIRVANA est MSN. Dans un monde où la lecture est basé comme has-been par ces idiots qui mettent des slims alors qui ne savent pas pourquoi. Ils sont beaux oui. Mais ils sont cons. Il ne sont surement capable de te sortir une citation de Rimbaud ou Kerouac. Ils ne connaissent même pas les Rolling Stones, non eux ou elles, se contentent d'écouter du Sexy Bitch. Quel beau nom, oh c'est vrai.
N'avez vous pas honte de votre idiotie ? Que faites vous de votre vie si ce n'est de la connerie ? Au nom du Hell's Bell's, des Foulards & des Boots, Je prie chaque soir pour cette culture ne disparaissent pas. Mais, je vous en garanti. Je ne lâcherai pas de si tôt le Rock N' Roll, je continuerai à porter des Jeans Moulants, & continuerai à lire du Camus. Jusqu'au bout de ma vie. J'en fais le Serment, & je pose une seule question. Qui veut me suivre ?

Dans une logique proche des choses. La seule chose que l'on puisse faire dans ce bas monde. C'est de croire en quelque chose. Sinon, on ne vit pas. Par sensation extraordinaire, d'une révolte sublime, Folie exacerbée par l'envie & l'intention de pouvoir écouter des génies, Sens polyvalent du calme tout en état d'extase..
GOOD MORNING FRANCE !

# Posté le dimanche 12 octobre 2008 10:56

Modifié le samedi 26 septembre 2009 04:52

Le Jean était ton Seul Ami.

Et Je me frotte les mains en pensant à tous ça. Je suis si cruel quand J'y pense, Leur donner de l'espoir. C'est Stupide, C'est si stupide que mes mains en tremble. Tandis que Les gouttes de sueur remplissent mon corps, Ma guitare se désaccorde toute seule, Elle Joue avec moi. Dieu ! Derrière elle se cache un paquet de cigarette. Et Je t'aperçois toi, Junkie à tes heures, Libérant ta chevelure blonde de ton serre-tête & nettoyant tes Wayfayers avec approximation, Tu rajustes ton visage à l'aide de ton rouge à lèvre Chanel. Ta grâce, ton érotisme, ton glamour me touche encore plus. Je te trouve belle. Je trouve même ton Jean si beau. Quand Je vois qu'il te serre les mollets si fort & qu'il te forme des courbes de Déesse. Je pense au mien qui est encore plus serré, Quand il abime le cuir de mes Boots avec son humidité. Je me sens mal, Mon foulard qui me presse le coup, mes bracelets qui glissent le long de mes bras & mon décolleté qui se colle à mon torse abimé. Je pense alors à nous deux, A nos souvenirs plus ou moins agréable. Et, Je sens que quelque chose se passe, Quelque chose va changer.
Tout en essayant de me lever, J'entends Le son d'un Pete Doherty qui se fait de plus en plus vieux. Et cela m'attriste, Il faut laisser place à une nouvelle génération. Et personne ne veut ça. Absolument personne à part sans doute les idiots, Les gens ayant peu de culture qui se laisse dériver par les musiques qui ne ressemblent en rien à la musique. Sauf à de la merde.
6HOO du matin sonne et Je suis toujours dans tes bras, emmène moi, Rentrons Louis, Me murmures tu. J'exauce ton v½u. Je ramasse ma guitare, mes clopes, & mon appareil photo. Nous laissons Un Pete Doherty aussitôt remplacé par un Rider on the Storm Sublime. Pas la peine de vous dire qui en est l'auteur. L'écoute de ce vieux tube te force à me sourire, Tu m'aimes, Et Je le sais, Tu le sais. Sans quoi Je t'embrasse, Baiser ainsi accompagné du bruit de nos talons confondus. Et nous nous évaporons dans la nuit, Ensemble, Toujours ensemble. En essayant d'aimer notre vie, De pouvoir l'apprécier. Et qui sans cesse nous aide à tenir, Tenir entre toutes nos pensées, nos amertumes & nos Regrets. Je sens que l'avenir nous tend ses bras. Et, J'en suis fier. Fier de notre splendeur qui s'embellit de jour en Jour. Donnant ainsi naissance à notre :
BCBG

# Posté le dimanche 02 novembre 2008 07:08

Modifié le samedi 11 avril 2009 10:56

Louis.

Louis.

# Posté le dimanche 07 septembre 2008 04:52

Modifié le mercredi 12 août 2009 12:01

Tu deviens Vintage. Tu ressens Foulard. Tu parles April 77. Tu penses Wayferer.

ROCK N' ROLL SUICIDE.
Tu deviens Vintage. Tu ressens Foulard. Tu parles April 77. Tu penses Wayferer.

# Posté le lundi 20 octobre 2008 15:07

Modifié le samedi 11 avril 2009 10:05

Nostalgie.

C''est sans doute bizarre, de voir sa vie défiler si vite sans qu'on le veuille. C'est sans doute bizarre d'entendre des cris et de ne pas réagir. Laissez la tristesse faire son chemin, tuait des gens, volait des vies, sans qu'on y fassent attention. Est-ce-que tu crois que je t'aime pour ce que tu est, non, je t'aime pas. Tu est sans doutes étonnés que je dise ça, que je te le jette sur ta face, elle est moins jolies que avant. C'est grave, c'est insensé, je sais mais je m'en fous, j'écrirais autant de ligne que je peux, Vous ne comprendrez rien. J'en ai marre de vivre pour parler a des cons, a être toujours en compétitions contre chacun, celui qui sera le mieux habillé sera le mieux, celui qui sera le plus bourré aura la gloire suprême, celui qui se ruinera sera heureux. Heureux de s'être montré compétent face aux autres de se ruiné en se droguant, en buvant. Il se croira l'être suprême pendant un instant, c'est clair. Oh non je ne critique pas, j'en suis l'acteur, bien sur je ne me bourre pas la gueule, je ne fumes pas. Enfin on s'en fous. Mais qu'est tu fous la, a m'écouter, ce texte n'est pas pour toi, il n'est pour personnes, je te dis dégage, vas t'en fous moi la paix. Tu m'a crevé les yeux sale merde, sale âmes. Tu m'as aveuglé & maintenant je vois plus rien, tous le monde se joue de moi, tous le monde se moque, mais j'ai qu'une chose a dire, allez vous faire foutre ! Mon c½ur s'est refermé, seul reste ce qui m'ont vraiment aimés. Il sont pas nombreux, mais ils sont la. a vous vous croyez plus fort que moi, plus que n'importe qui, comme elle, Mais détrompez vous, vous êtes mort, mort de vivre. Je vous ais tué d'un regard. Seulement ne croyez pas que vous pourrez vous vengez, je suis le roi, le roi des cons, Sans pitié, sans rien, allez donc crevez la bouche ouvertes, je vous cracherait dedans, vous sentirez mon c½ur furieux, sans complexe, sans narcissisme, sans moquerie. Arrêtez donc de me faire chiez, arrêtez de m'emmerdez avec vos conneries prévoyantes. Espèce de bande de jaloux, d'hypocrite, de merde pourries. Regardez vous dans votre glace, imaginez l'espace d'un moment votre futur, essayez de voir si votre voie est bonne, si le bonheur vous en dis, partez. Tant que je ne vous voies pas je suis content. Il est né en moi, un souffle second, une sorte d'état second qui me fais oublié l'horreur, la perplexité des événements, c'est sans doutes la maturités. La maturités de pouvoir & de voir les choses différemment. En tous cas je ne sais pas si vous serez nombreux a lire ce texte, vu sa longueur. Je vous aime, mais d'un amour différent chaque jour, je change et j'en suis conscient.

# Posté le samedi 22 novembre 2008 06:57

Modifié le mercredi 29 avril 2009 07:38